Solutions de sauvegarde

Loin d’être une action anodine, la sauvegarde informatique peut vous éviter bien des problèmes voire même des catastrophes ! On n’y songe pas assez mais que ferions-nous si nous perdions toutes les données relatives à notre entreprise ? En assurant une sauvegarde régulière et efficace, on se préserve de pertes d’informations primordiales. Mais qu’est-ce que la sauvegarde exactement ?

 

 

La sauvegarde informatique : un acte primordial

 

La sauvegarde informatique ou backup en anglais est une action de protection des données contenues dans votre système informatique en les mettant en sécurité, le plus souvent à distance de votre propre serveur. A qui n’est-ce pas arriver d’effacer un fichier par erreur ou de faire une mauvaise manipulation qui rend impossible le retour d’un dossier ! Alors pour se parer contre toutes ces éventualités, il s’agit de faire une copie de vos données informatiques sur un serveur indépendant.
Incendie, vol, inondation, vous n’êtes pas à l’abri d’un dégât lié à une catastrophe naturelle ou à une intrusion malhonnête dans votre entreprise qui vous laisseraient bien démuni. Il est donc très important de choisir un bon mode de sauvegarde et d’établir une véritable stratégie de sauvegarde. Définissez les sauvegardes que vous souhaitez protéger, la fréquence à laquelle la sauvegarde sera effectuée et le mode d’action. Pensez aussi à prévoir un plan de récupération des données à appliquer à la suite du sinistre pour ne pas être sans ressource et ne pas réussir à rétablir un fonctionnement normal de votre entreprise rapidement.

 

 

Les différents types de sauvegarde

 

Garantir la pérennité de vos données peut s’exécuter de plusieurs manières. A vous de choisir celle qui conviendra le mieux à votre entreprise en fonction des capacités de votre système informatique. Pour mieux comprendre, voici les possibilités de sauvegarde pour lesquelles vous pourrez opter :

 

La sauvegarde complète (ou fullbackup) : Il s’agit d’une duplication complète d’un disque ou d’un dossier précis. Cette méthode est la plus simple à effectuer. Cependant, elle est assez lourde : à chaque nouvelle sauvegarde, la quantité d’espace que l’on souhaite sauver s’ajoute à la quantité déjà stockée.

– La sauvegarde différentielle : Après la réalisation d’une première sauvegarde complète, on sauvegarde alors uniquement les différences entre cette toute première sauvegarde et l’état actuel des données. Cette méthode requiert moins d’espace qu’une sauvegarde complète. Il faut cependant restaurer la première sauvegarde puis la dernière : cette méthode rend donc la restauration plus longue

– La sauvegarde incrémentielle : Tout comme pour la sauvegarde différentielle, une sauvegarde totale est tout d’abord nécessaire. Par la suite, uniquement la différence entre la sauvegarde précédente et les données actuelles sont sauvegardées. Ainsi, pour revenir à une date d, il faut restaurer la toute première sauvegarde et toutes les sauvegardes suivantes dans l’ordre.

– La sauvegarde décrémentielle : A l’inverse de la sauvegarde incrémentielle, la sauvegarde décrémentielle consiste à garder la dernière version des données en entier. Les sauvegardes précédentes sont alors gardées comme différences de la sauvegarde suivante. Ainsi, pour aller à une date d on commence par restaurer la sauvegarde la plus récente et ensuite appliquer toutes les sauvegardes effectuées d’ici là.

– La sauvegarde par déduplication : Cette méthode vise les sauvegardes de systèmes entiers : lors de la sauvegarde, l’espace à sauvegarder est entièrement analysé et les fichiers existant en plusieurs fois ne sont sauvegardés qu’une seule fois afin de limiter la taille de la sauvegarde.

– La sauvegarde par point de restauration : Cette méthode vise la sauvegarde de système : il s’agit d’enregistrer les paramètres d’un système d’exploitation afin de pouvoir le recréer à l’identique lorsque désiré. Elle ne concerne que les fichiers systèmes. Elle est proposée par les systèmes d’exploitation lors de grosses mises à jours ou l’installation de logiciels qui pourraient endommager ces derniers.

– La sauvegarde par image : Cette sauvegarde est destinée à la sauvegarde d’une partition entière (partie de disque dur) sous forme d' »image ». Cependant, la partition que l’on désire sauvegarder ne doit pas être utilisée. Il faut donc que le système soit déconnecté pour réaliser cette sauvegarde. On parle également d’image « ghost », jeu de mot venant de l’anglais « General Hardware Orientated System Transfer ».

– La sauvegarde « Snapshot » : Sauvegarde réservée aux machines virtuelles, elle consiste en l’enregistrement de l’état d’une machine virtuelle à un instant T : les processus et la mémoire vive est enregistrée. On l’utilise généralement lors d’opérations critiques pouvant avoir un impact sur le fonctionnement du système.

 

Pour mettre en place un systeme de sauvegarde, plusieurs solutions s’offrent à nous : 

 

-Logiciels de sauvegarde (Oxibox, Microsoft Azure, Adbackup, Beemo2cloud…) ceci vont nous permettre de choisir notre mode de sauvegarde, le lieu de sauvegarde, la procédure et la période.

-Stockage (Physique, Cloud, disque dur, nas, clef usb) ceci dépendra de la quantités de données a sauvegarder, et de nos moyens.

 

Plus d’infos :

 

http://www.leblogdepeexel.fr/tests-de-logiciels-de-sauvegarde-et-de-synchronisation/

http://syskb.com/meilleurs-services-de-sauvegarde-cloud/

http://blog.ontrack.fr/comparaison-fiabilite-systemes-stockage/

 

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